Protection nature economie ene economie batie chaos : protection de la nature et économie : ene économie bâtie sur le chaos

Protection nature economie ene economie batie chaos : Protection de la nature et économie : ene économie bâtie sur le chaos
La fin du siècle dernier a vu la signature par certains pays d’un traité qui s’il avait été respecté ne fusse qu’en partie aurait pu considérablement modifié l’image de la planète.
Toutefois, comme cela est déjà arrivé plus d’une fois les idées sont géniales, mais leurs applications problématiques.
Le traité de Kyoto avait des intentions absolument nobles, à savoir limiter les émissions de CO2 pour réduire ses conséquences désastreuses sur la couche d’ozone.



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Le principe est d’autant plus louable que l'amincissement de la couche d’ozone est à l’origine du réchauffement de la planète et d’une bonne parties des catastrophes naturelles auxquelles nous assistons ces derniers temps.
Hélas, malgré toutes les intentions nobles, de nombreux pays qui sont pourtant responsables de la plus grande partie des émissions, s’entêtent à ne pas ratifier ce traité.
La raison est simple en ratifiant ce traité, des pays tels que les États Unis ou la Chine pourraient freiner leur élan économique.
  Parlant toujours des émissions de CO2, nous ne sommes pas sans ignorer les problèmes que ces dernières causent dans les villes.
Dans les pays sous-développés, les émissions sont importantes parce que la majorité des voitures en circulation sont déjà “usées” et méritent depuis longtemps d’être recyclées.
Dans les pays riches la situation est la même que dans les pays pauvres, mais la raison est autre : un excès de voitures en circulation.
  Dans beaucoup de métropoles des mesures importantes ont été prises.
Il s’agit notamment de la limitation d’accès pour certaines automobiles jugées “sales” dans certaines parties de la ville, ou encore l’organisation de journées “sans véhicule” Cependant, on réalise clairement que le seul vrai moyen de mettre fin à cette pollution intempestive serait simplement de remplacer les voitures polluantes par de voitures “propres”.
Il pourrait s’agir tant de voitures électriques que de celles employant de l’essence bio.
  Le problème que pose un tel changement est que, quand bien même les grandes maisons automobiles viendraient à produire en masse ces voitures propres, les multinationales pétrolières qui contrôlent notre petit monde, ne permettraient jamais une aussi grande perte de marché.
Pas plus que les états qui ont besoin de leurs impôts.
En bref, le cercle est clos.
  Les sonnettes d’alarme que tirent les scientifiques depuis déjà longtemps concernant l’appauvrissement considérable des gisements ne changent pas grand-chose à la situation.
Les compagnies bien que diversifiant les marchés et s’ouvrant aux options bios, continuent néanmoins la chasse aux gisements et peu importe si ces derniers se trouvent en antarctique ou au fond d’un océan, l’important est de les atteindre maintenant et les exploiter sur-le-champ.  L’exemple suivant touche le domaine maritime et plus particulièrement celui de la pêche.
La réduction des quotas de pêche est souhaitable pour pouvoir rétablir la population des espèces maritimes et les gouvernements réalisent à quel point le non-respect de ces quotas aurait des retombées désastreuses.
Cependant, ils réalisent encore davantage les conséquences que peuvent entraîner la colère des  opulations vivant de cette pêche et qui pourrait bien leur coûter la victoire aux élections.  Résultat, ils ne s’accorderont jamais de prendre les décisions qui s’imposent et qui pourraient avoir une influence réelle sur l’environnement.
C’est vrai qu’il serait injuste de dire que rien n’est fait pour modifier la tendance.
On ne peut que saluer les efforts du gouvernement français qui soutient les activités d’aquaculture ou ceux de l’Union Européenne entière qui est parvenue à imposer des quotas stricts de pêche.
Toutefois, ces actions ne sont pas tout à fait suffisantes pour résoudre complètement le problème .
  Venons en aux forêts.
La déforestation détruit les écosystèmes, c’est un fait indéniable.
Toutefois, il n’empêche que cette dernière continue à un rythme effréné.
Dans les pays riches, des quotas ont été fixés et des forêts renouvelables créées, ce qui n’est pas le cas dans les pays en voie de développement ou sous-développés où l’abattage est toujours aussi intense.
On pourrait être tenté de “gronder” ces pays en leur demandant de faire le maximum pour protéger leurs forêts.
Toutefois, quand on se penche de plus prêt sur la question et que l’on étudie le schéma de ventes , on se rend compte que les arbres abattus dans les pays pauvres en fin de compte se retrouvent dans les pays riches.
  Par conséquent, les mesures prises à l’échelle d’un ou des quelques pays s’avèrent inutile, parce que les forêts vierges qui sont détruites et les arbres centenaires perdus à tout jamais.
Tôt ou tard, pour ré-instaurer l'équilibre, on sera bien amené à renouveler ces forêts et cela prendra énormément de temps.
Il va de soit qu’il aura été plus facile de protéger ces forêts maintenant que de les recréer dans le futur, mais à quoi bon si l’important actuellement est de soutenir l’économie.
  Les produits que nous employons sont hautement toxiques.
Il ne s’agit hélas pas d’un leurre.
Les ordinateurs, téléviseurs, seaux, biberons, téléphones portables, jouets, ustensiles de cuisines sont un assemblage de produits chimiques dont certains sont hautement toxiques et il ne s’agit nullement d’une constatation récente.
De nombreuses études scientifiques ont depuis longtemps démontré que ces produits ainsi que les usines qui les produisent sont susceptibles d’empoisonner la flore et la faune même si ces dernières sont assez éloignées de la zone de contamination.
  Depuis le début de ce siècle, les organisations écologiques essaient de faire passer une loi au sein de l’union européenne, qui obligeraient les multinationales et les entreprises à assumer les conséquences des pollutions qu’elles occasionnent.
Toutefois, non seulement les usines chimiques nient les résultats des recherches, mais en plus bloquent autant que possible le projet.
 
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